Les Espagnols, les Grecs, l’ensemble de l’Europe de l’Est, ont montré lors du siècle dernier qu’une volonté ce n’est souvent pas assez, surtout quand en face on peut faire intervenir un bataillon de chars. Idem actuellement en Birmanie. Dans une moindre mesure, quand on peut n’hésite pas à tabasser les opposants (plus facile quand on fait partie du régime ou quand la densité ou la végétation permettent de se planquer après coup) ou à truquer des résultats, la bonne volonté ne suffit pas.