Je n’ai aucun avis sur cette affaire, mais une chose me gêne dans cet article :
« l’expérience nous apprend que les criminels n’aident pas, même lorsqu’ils font semblant. »
Pour affirmer cela, il faudrait justement avoir eu l’expérience de cotoyer des criminels et ce n’est pas mon cas. Est-ce le votre ? ou s’agit-il d’une expérience « livresque » ?
N’est-il pas envisageable qu’un criminel est aussi du coeur et aide et défende coûte que coûte sa famille, ses amis et ses idées ? D’ailleurs naît-on « criminel » ou le devient-on ?
Quelquefois les circonstances peuvent tout faire basculer, voyez le cas de CANTA, je sais que cela n’a rien à voir avec un crime de sang froid, mais c’est juste pour illustrer mon propos.