Toi le simplet tu peux déjà commencer par m’parler correct, on a pas vendu la pouascaille ensemble. Si t’as les cuisses qui te démangent tu peux toujours aller chouiner au Figaro madame, en attendant Riton y donne son avis quand ça l’chante, surtout que j’m’enfilais des litrons de piquette quand tu te vautrais encore en essayant de grimper sur ton pot, l’avorton.