Voui, Anouilh, certes.
Mais pourquoi relire Beckett par son prisme, quand ce dernier est justement si accessible, si apuré et noir, dans « fin de partie », « oh, les beaux jours », ? etc...
Pourquoi attendre et entendre Godot de la bouche ou la plume d’un autre, quand l’original est à portée de bibliothèque ?.
Bref, quand je veux du style et de la noirceur, « je traite directement »,( Céline, Beckett, etc), sans passer par ses substituts ( pardon...) parfois régulièrement empéchés , comme on dit...