Je pense que le problème de la dépressivité ambiante est collectif. Seuls les plus forts peuvent s’en sortir individuellement. La génétique n’arme pas chacun de la même manière. A partir du moment où être « malade » devient la norme, seules des dispositions collectives peuvent résoudre le problème. Il faut changer de modèle de civilisation ; et cela quelles que soient les solutions individuelles proposées, pour un temps, pour certains. Le capitalisme ne peut plus croître aujourd’hui sans dévorer ses enfants.