Bigre, c’est vrai qu’on peut s’adonner à toutes sortes de loisirs jusqu’aux plus farfelus sans s’attirer les mêmes regards étonnés qu’avec l’Eo, mais c’est comme la bouteille à moitié vide et à moitié pleine : il y a aussi de nombreuses personnes sympathisantes de l’idée d’une langue construite comme langue seconde (au moins deux profs dans le collège de ma fille, ce qui, multiplié par le nombre d’établissements, est respectable compte tenu de l’attitude hostile du ministère). Sa perception est en train de changer en France, en partie grâce à Internet, et surtout à tous ceux qui ont eu la force de passer outre les préjugés. En outre, c’est plus amusant que regarder un match.