En 68, on pouvait admirer, vénérer ou haïr de Gaulle selon ses propres critères, le Grand Charles ne laissait pas indifferent et avait du repondant . En 2008 on ne peut que mépriser Sarkozy, au moindre en avoir pitié, au plus raisonnable, en rigoler. Idem pour Royal, alors comment envisager la révolution dans ces conditions ?
Mais l’imagination est là, pour parvenir au pouvoir, voyons ! A chaque génération, sa chance.