Je pense que l’article ne parlait pas seulement de démocratie parlementaire ou élective, mais de shère publique, d’opinion, de débat d’idée, aussi bien au café du commerce que dans les médias. Or, ce phénomène naturel dans un pays est fortement freiné par la barrière des langues, aussi bien entre les gens que par l’intemédiaire de la presse. Simple exemple : il est très difficile de se renseigner sur tel ou tel sujet qui concerne un pays étranger, simplement parce qu’on ne comprend pas leurs articles.