Mais finallement mon Gasty,
un livre qui se referme ne laisse-t-il pas d’impérissables passages dont on se souvient éternellement ?
cette histoire dont on est l’heureux récipiendaire, on peut ensuite la conter à loisir en en citant ses passages préférés...
et c’est ainsi qu’il faut transmettre les choses, le jour ou le livre se ferme, c’est le votre qui s’enrichit du précédent....
très jolie métaphore mon chef, une tite cervoise en mémoire de tous nos livres d’histoires ?