Concernant Bernard Kouchner, on n’y pourra rien changer : ce type sera toujours là où des caméras pourront le filmer. C’est dans sa nature. Et sa déception de n’être qu’un supplétif d’opérette dans l’opéra sarkozyen ne fera qu’augmenter sa fuite en avant en quête d’une notoriété planétaire qui le fuit.
Lui, Kouchner, l’homme qui se voyait remplacer Boutros Boutros Ghali dans un poste à la dimension de son immense talent. Au point que ses amis socialistes, ceux auxquels il a depuis tourné le dos pour aller à la soupe, amusés par sa mégalomanie, l’avaient surnommé en relation avec ses prétentions onusiennes : Bernard Bernard-Kouchner !