"Il n’éteindra pas la mèche de lin qui fume" fut-il annoncé relativement à Jésus, qui rendrait à chacun la dignité que précisément les dignitaires religieux juifs du temps de Jésus refusaient au "am-a-harets" (gens du peuple) sur lesquel ils avaient un ascendant moral et économique injuste.
Mais pourquoi un dirigeant d’aujourd’hui se fatiguerait-il à se préoccuper du sort des démunis, alors qu’il a des amis aisés avec qui parler, parader, bien manger et naviguer sur de jolis bateaux dans des eaux turquoises ?
J’ai dit un jour à mon père, je devais avoir 15 ans, "comment un homme peut-il s’intéresser au bonheur de 50 millions d’autres ?" A quoi il m’a répondu : "si tu comprends cela, tu as compris l’essentiel en politique."
Confier son bonheur à un homme politique, manifestement, quelle erreur !
Le moindre mal : que des lois justes nous conduisent. Mais est-ce possible si ceux qui font ces lois sont à la fois instigateurs et bénéficiaires de l’injustice ? Et âgés de surcroît ?
Cumul des mandats, traitements en hausse et retraites en cascades, tous frais grassement payés, honneurs et gloire en plus ? Tout çà pour faire semblant de "réformer"
La honte de la démocratie !