Cher Bernard Dugué,
Amusante cette analogie entre débat de mots, écclesiastiques ou politiques... Je vous cite :
"La question que doit résoudre le PS, ce n’est pas de savoir s’il faut se présenter comme libéral ou pas. C’est de déterminer comment une société peut aller vers le progrès et l’équité, en évitant le collectivisme, la bureaucratie, en libérant les talents, en modifiant les règles du jeu économique, mettre plus de marché dans un domaine, sortir du marché d’autres champs, notamment l’alimentaire et le logement… Bref, répondre à la question, non pas d’être ou ne pas être libéral, social, mais où il faut l’être et ne pas l’être !"
Là vous allez à l’essentiel. Il faudrait afficher ces mots devant la glace des égos du PS et y ajouter :
Laissez choisir les militants, pas ceux de l’UMP...
Delanoe, DSK, Fabius... ils ont quel âge au fait ? Pas assez influents ?(Mairie de Paris, FMI, c’est nul ou quoi ?) Pas assez riches ? Pas assez connus ? C’est quoi leur problème ? A la pêche ! Et rien ne vous interdit de réfléchir, écrire, et aider, bénévolement, sans plus vous mettre en avant.
Non aux squatters du pouvoir et du fric ! Non au cumul de métiers et mandants ! Non à l’acharnement égocentrique qui gangrène tout le paysage politique depuis des lustres !
Sinon, pour le concile de Nicée, vous idéalisez l’icône : un débat tordu ou Constantin, n’y comprenant pas grand chose vit son intérêt politique d’unifier la "chose" religieuse en appuyant par l’intimidation le dogme trinitaire (non biblique) plus admissible aux ex-païens qui constituaient le peuple de Rome et l’armée que la révélation chrétienne différenciant nettement Jésus de son "père" (Jean 14:28) et conduisant à la neutralité, la non violence, soit le non-soutien aux pouvoirs humains, quels qu’ils soient.