Deux réflexions :
- si la jeune femme était une musulmane convaincue elle n’aurait pas pu mentir au sujet de sa virginité, car c’est un grave péché surtout dans le contexte du mariage pour cette religion ; il est très clair alors que ses convictions personnelles ne peuvent être mises en avant pour justifier de sa non opposition à la décision de son mari ; la jeune femme subit effectivement une pression familiale, sociale ou autre qui l’a conditionne dans cette attitude
- la justice n’a pas bien fait son travail d’interprétation du contexte et donc de déduction quant à la décision à prendre ; et ceci quelquesoit les réglements, la jurisprudence,.... il fallait simplement du bon sens.