Ce billet serait à mourir de rire si ce n’était pas pathétique de constater le niveau de l’incurie journalistique que l’on doit se coltiner.
Au moins ce monsieur Delcroix aura été confronté directement à un "public". Peut être qu’il se posera quelques salutaires questions et sortira de son monde du rêve romancier. La solution la plus facile est évidemment de considérer les lecteurs de AVOX comme une bande de cinglés amateurs de complot, qui n’ont rien compris au monde réel. Ce serait le plus simple et cela sauvegarderait l’amour propre de notre journaliste et de son petit monde...
Courage monsieur Delcroix... se prendre un bonne baffe, ça peut faire mal, mais parfois c’est la meilleur chose qui peut vous arriver. Et visiblement, vous en avez grand besoin si vous souhaitez continuer à évoluer sous l’étiquette de "journaliste".