C’est vraiment n’importe quoi ! Quel courage politique ?
Comment un homme qui préside à la commission de réforme des institutions pourrait-il voter contre, ou même s’abstenir, un texte qu’il a en partie rédigé et avec lequel il est en accord.
La trahison, si elle a eu lieu, réside dans le fait d’avoir accepté de travailler avec SARKOZY pour mettre au point cette réforme. Donc en amont.
Mais aujourd’hui la question de son vote ne se pose même pas ; seule les imbéciles et les tordus peuvent imaginer un scénario différent.