Il est exact que l’on n’en a rien à foutre de ’l’Afghanistan...rien !
Seul problème et il est de taille on y est allé, on y est encore ! En conséquence , compte tenu de l’adversaire, fort honorable en qualité de guerrier, a-t-on les moyens d’être présent , de rester et de contrôler le terrain ?
Cette embuscade parait montrer une carence en surveillance aérienne - à noter que ce n’est pas par hélicoptère que l’on fait de la surveillance et de la protection au sol mais par 2 avions ayant une belle autonomie, à relève assurée, l’un étant toujours à hauteur suffisante pour assurer le relai radio avec le PC ou commandement aérien s’il en existe un,ni trop rapide ni trop mal armé surtout compte tenu des moyens de dca - et une autre en moyens de réponses au tir ennemi, genre mortiers légers.
Espèrons que ceci serve de leçon ( trop cherement payée par les hommes du 8e).
Si, compte tenu des opérations prévues et en cours ces moyens minimum n’étaient pas disponibles il faudrait avisé un rapatriement rapide.