Tiens, Courouve ressort les vieilles lunes : l’extrait que vous citez me paraît songer à une philosphie humaniste plus qu’à une religion. De toute façon, son auteur a vite compris qu’il ne fallait pas mélanger la langue et un autre projet de ce type. Je n’y vois rien de choquant, et en plus qui est-ce que ça intéresse, à part les partisans de l’anglais mondial qui s’en servent pour décrier l’espéranto, obligés de remonter à 1905 pour trouver un argument !? Ce n’est pas ça qu’on appelle un coup bas ?