D’ailleurs, cette conversation de 1992 montre bien la proximité qui a nécessairement dû exister entre Ségolène Royal et Mitterrand, dont elle était chargée de mission, en 1982-88.
Pourtant, il y a eu pendant cette période l’opération FN, la « rigueur », l’ « austérité », les essais nucléaires, le Rainbow Warrior, Tchernobyl et bien d’autres « bonnes choses »... Qu’elle ne vienne pas nous la faire à présent, en disant qu’elle a toujours défendu le contraire et qu’elle va tout changer.