Merci. Je suis même assez content de la formulation, elle contrebalance mes errements d’hier...
Juste une petite demande de précision quant au fond des résultats récents des neurosciences : l’inconscient n’est pas à prendre ici au sens de la psychanalyse mais bien d’une sorte d’unité de traitement n’interférant pas avec la conscience "active", celle du ressenti présent, mais qui reste néanmoins accessible par la volonté. Et les processus désormais gérés par cet inconscient ont été dans une expérience passée appréhendés par la conscience. C’est bien cela ?
Parce que si c’est de l’inconscient de la psychanalyse dont il s’agit, je suis encore loin d’avoir compris...