Encore une fois, vous pouvez jouer l’autruche. Mais moi, je parle d’expérience. Je vis dans un milieu où de nombreuses personnes s’intéressent à cette langue.
Oui, le milieu espérantiste...
Vous raisonnez en binaire. Tout le monde ne s’intéresse pas à l’espéranto ne signifie pas que personne ne s’y intéresse. Connaissez-vous beaucoup de gens qui font, par exemple, de l’aviron ? Moi, j’en connais quelques uns, mais pas beaucoup. Ça ne veut pas dire qu’il y a un « désintérêt de nos concitoyens » pour ce sport, ni le contraire d’ailleurs.
C’est exact. Toutefois, j’attirerai votre attention sur trois faits qui rendent votre analogie peu pertinente. Le premier, c’est qu’il y a probablement bien plus de licenciés d’aviron dans le monde que d’espérantistes actifs. Le second, c’est que malgré cette supériorité numérique, les avironistes n’ont jamais tenté d’imposer leur sport aux footballers. Et enfin le troisième, c’est que les bénéfices de l’aviron sur la santé physique sont prouvés, tandis que les méfaits de l’espéranto sur la santé mentale sont amplement démontrés par chacune des interventions de vous et de vos amis.