C’est bien ce que je dis.
Plutot que de se complaire dans notre splendide isolement ; il faut que les délégués francophones, pour étre efficaces, soient à méme de comprendre le texte en anglais, de proposer des amendements anglais, de déceler les pièges de la rédaction anglaise.
Donc, apprendre l’anglais, méme si on considère (à tort ou à raison) que c’est "l’ennemi".