La politique étant devenue ce qu’elle est, accro à tout évènement à résonance internationale, tout le monde veut "surfer sur l’obamarketing", comme dit Actias. Y compris Sarkozy qui a fait de spieds et des mains pour aller rencontrer Obama à Boston en marge du G20. En pure perte : le "président élu" l’a snobé comme un quelconque chef d’Etat de république balkanique, lui pourtant président en titre de l’Union européenne. Ce fait seul démontre qu’Obama entend conduire sa barque à son rythme et à sa manière.