@ Pallas,
Il y avait certainement, dans votre "bon vieux temps", autant de viols, sinon plus, que du notre. Mais on n’en parlait pas, et il était surtout très difficile à une femme, considérée alors comme inférieure, de "prouver" qu’elle avait été violée (et surtout qu’elle n’avait pas "aguiché" le violeur en lui montrant une partie intime, comme ses chevilles par exemple !).
Comment peut-on se défendre d’un crime dont on vous accuse 30 après (sachant que comme l’a précisé l’auteur, la durée de prescription prennant cours après la majorité de la victime) ?
"Faut arreter avec le bla bla civilisation, le pardon, etc etc etc." "T’as raison maurice, et ressert nous un p’tit blanc.." Un conseil, trouvez-vous "Chez Francisque", de Larcenet et Lindingre : vous pourrez observer votre connerie en face.... Il est hors de question de laisser les criminels en liberté, mais ce n’est pas pour ça qu’il faut se comporter comme eux...