Il est vrai que déballer sa sexualité à une heure de grande écoute ne relève pas d’une grande intelligence, il y a un côté malsain mais surtout un grand manque d’amour propre (sans jeu de mots). De prendre les médias comme moyen thérapeutique de déculpabilisation vis à vis d’une sexualité qui, dans les livres de psychiatrie, relève encore de la perversité, n’empêche pas, quoi qu’on en pense, de rester en dehors de ce qui est encore dans la norme.