@olivier cabanel
Bonjour,
Votre article est déplacé, voir insultant, pour tous ceux (vrais
journalistes) qui essayent encore de faire une information sur France Inter.
J’entends par information, ceux qui se déplacent, qui
recueillent et qui écoutent, les citoyens (citoyens : définition
juridique des termes et au regard de la
D.D.H de 1789) de toutes obédiences religieuses et conditions
de vies, qui peuplent notre hémisphère.
Vous exprimez une certaine inquiétude, quant à vos référents
qui seraient susceptibles de disparaître ; mais ces référents ne
représentent que les « fous du roi » (Stéphane Guillon par exemple,…),
que l’on change au gré des aléas politiques.
En revanche, il existe des structures, comme France Culture
(en dehors des « Matins de France Culture », déjà
« vérolés »), et quelques reporters sur France Inter, qui œuvrent
pour une information indépendante et de qualité (ceux-la même que vous ne citez
pas).
Votre analyse n’est que factuelle, elle reste comme disait
Cornelius Castoriadisun, à propos de BHL :
« Sous quelles conditions
sociologiques et anthropologiques, dans un pays de vieille et grande culture,
un “auteur” peut-il se permettre d’écrire n’importe quoi, la “critique” le
porter aux nues, le public le suivre docilement – et ceux qui dévoilent
l’imposture, sans nullement être réduits au silence ou emprisonnés, n’avoir
aucun écho effectif ? ». Optimiste, Castoriadis ajoutait
néanmoins : « Que cette camelote doive passer de mode, c’est certain :
elle est, comme tous les produits contemporains, à obsolescence
incorporée. »
Malheureusement, il apparaît que vous en êtes toujours dans
le domaine des « produits contemporains » et que vous n’analysiez pas
bien la situation actuelle, même si celle-ci vous inquiète.
Bien à vous, cordialement.