Nous sommes dans l’ère des dix commandements où la
glorification fanatique précède la condamnation sacrificielle avant de tout
oublier et de recommencer.
Toute problématique trouve une raison et une finalité
dès qu’un visage ou un logo correspond au portrait robot que se forge l’opinion
publique, peu importe les faits ou les hypothétiques récidives.
Nul besoin d’imaginer des complots téléguidés par des
puissances invisibles pour procéder aux jugements éternels et aux pardons
administratifs.
La machination la plus cannibale, sous couvert de
motifs vengeurs et de méthodes victimaires, est gérée par nos propres soins en
garantissant notre hygiène morale ainsi que la valeur héroïque de notre égo.
la suite ici :
http://souklaye.wordpress.com/2009/03/23/bloc-note-bouc-emissaire-et-alibi-plausible/