Si je l’aurais dit avec plus de fleurs (et surement moins de pêche), je suis d’accord à 100% avec Yasunari.
Les médias jouent un jeu répugnant et les mots d’éthique font se boyotter n’importe quel journaliste, mais ça ne doit pas déresponsabiliser un auteur de faits délictueux. Ou comme l’aurait dit Yasunari, un fouteur de merde (c’est quand même plus clair comme ça
).