L’attentat lui-même se distingue des autres actions - plus
artisanales - entreprises contre des ressortissants occidentaux,
notamment dans des lieux de culte. En effet, la déflagration du bus
conduisant les agents de la DCN est le résultat d’une planification
militaire. Nous avons pu confirmer, par des sources judiciaires et
diplomatiques locales, que les dégâts occasionnés résultent du
placement d’une mine magnétique sur le bus, à l’endroit précis où la
camionnette contenant des explosifs s’est collée au bus. Ce modus
operandi plaide pour une participation des correspondants du bureau
Afghan de l’ISI. Ce dernier, lâché par le pouvoir politique depuis
janvier 2002, recherche ses propres modes de financement et a entrepris
de reprendre les « dossiers impayés ».
Pour exécuter l’action, il a pu sans difficulté manipuler des partisans d’Omar Saeed, au moment où s’ouvrait son procès.
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20090625130742/-Pakistan-DCN-Edouard-Balladur-Attentat-de-Karachi-Exclusif---la-note-oubliee-sur-l-attentat-de-Karachi.html