Bien sûr que
l’habit fait en partie le moine, et malheureusement.
Se faire plaisir en soignant son image, pourquoi pas ? Mais n’est-ce pas
pire d’être conscient de la superficialité d’un tel comportement mais de le
faire quand même, ou de ne pas en être conscient du tout ? Je ne saurais le
dire.
Ce que je constate à ma petite échelle, c’est simplement que l’on tombe de
manière de plus en plus évidente dans une sorte d’hypocrisie collective. Ce
qui arrange évidemment ceux qui en tirent les ficelles.
Le problème de la « névrose » comme vous l’appelez vient d’une part d’un
manque de discernement de notre part à vouloir suivre plus ou moins les
modes, mais surtout de ceux qui les créent et qui créent les « gadgets »,
répondant à des « besoins » qui n’ont rien de réels besoins, qui ont été
crée de toute pièce. Pour moi cela à remettre en question la notion même de
liberté. Mais je n’ai évidemment pas en main toutes les cartes en main et le
recul nécessaire pour pouvoir comprendre ce système complexe.