N’oublions pas l’essentiel, au delà des querelles méthodologiques portant sur des questions somme toute secondaires :
la méthode globale est une catastrophe, sauf pour les génies. Cette méthode habitue l’enfant à ne pas raisonner, tandis que la méthode syllabique lui apprend à déchiffrer, donc à réfléchir à ce qu’il lit.
Rappelons enfin la phrase de conclusion du rapport parlementaire préalable, de 1976, à l’adoption de la méthode globale : « [...] et nous en ferons des citoyens soumis ».
Ca vous choque, vous avez raison.