Article intéressant, mais qui oublie néanmoins un aspect essentiel de la question.
Ce n’est pas la décrépitude française qui a conduit le mot « jeune » ou « djeun » à devenir un corollaire de violence et d’agression, c’est l’interdiction systématique d’utiliser un autre terme (comme racaille) pour catégoriser cette frange minoritaire violente et associale de la jeunesse, au motif que cette catégorisation créerait des amalgames.