Rien de plus précaire que l’équilibre d’un refoulé complexé
envieux des acquis de ses contemporains. Son défouloir, c’est son gouvernement
et ceux qui le composent. Il n’a de cesse de les rabaisser, espèce de sournoise
vengeance contre ceux qui sont culturellement mieux pourvus que lui et qui, audace
suprême, osent posséder quelques centimètres supplémentaires. Ce besoin détaler
sa vie privée et d’afficher ses femmes comme des artifices, des trophées. Ces
gesticulations médiatiques, ses diatribes verbales et démagogiques. Enfin, le
parfait client pour quelques dizaines d’années de psychanalyse. Les Transalpins
ont la Berlu,
nous on fait dans la
Sarkonnerie …. Pas mieux !