Il y avait évidemment des diversités régionales en ’Gaule’, plus marquées probablement mais pas différentes qualitativement des diversités régionales actuelles, encore tolérées dans « la France d’après » (mais pour combien de temps encore, cette insulte permanente au bougisme metissolâtre éradiquomane ?).
Néanmoins « le peuple » était bien là et surtout, nous descendons d’eux -(ils n’ont pas disparus, n’ont pas migré de façon majoritaire, ni importante.)
Certes nous nous sommes plus mélangés, plus confondus, et les apports extérieurs ultra-minoritaires s’y sont fondus.
Qu’il y ait des diversités régionales n’a jamais empiété sur la définition nationale (plus floue, bien sûr), surtout quand ces différences hier comme aujourd’hui n’ont rien à voir en amplitude avec les différences radicales (lignées morphologiques, au moins) constatées entre Tutsi et Hutus.