merci BRASSENS d’avoir balancé un coup de pied dans la fourmillière,d’avoir utilisé la langue populaire ou parnassienne,pour nous faire un petit tableau vivant avec sa musique sobre qui l’accompagnait ;c’était une poésie qui retenait tout de suite notre attention,et l’on arrétait parfois une conversation ou une activité pour boire les paroles,et on se disait « ah ouais,c’est vrai ça »ou alors ,« ah la vache qu’est qui leur met »tous les portraits étaient peints en quelques trait...pour la formule rituelle dommage il est parti trop tot...tous ensembles...demandons le PANTHEON pour BRASSENS !