Milton Friedman était doctrinaire au point de prendre des libertés avec ses
séries de données pour obtenir les résultats que l’idéologie, plus que les faits, lui inspirait (voir travaux
de JF Vidal, de mémoire). Ce qui n’était pas le cas de JM Keynes. Heureusement ses théories ineptes, se sont quand même faite rattraper par la réalité.
Mais c’est aussi l’individu, qui a osé se mettre au service, avec ses « chicago boys » de la dictature
de pinochet considérant probablement que la « liberté économique » valait plus que la liberté politique des chiliens. Je n’ai pas connaissance que JM Keynes se soit compromis avec quelque dictature que ce soit.
Milton Friedman a terminé, influencé par son fils,
en baba cool libertarien. Ses chemises à fleurs ont fait forte impression dans les derniéres conférences auxquelles il a assisté. C’est le seul souvenir qu’il mérite de laisser en économie.