J’aime bien Florence Aubenas, elle a de l’écoute, et un côté tellement naïf que finalement elle n’a pas beaucoup d’oeillères (enfin pour une ex de Libé) dans le choix de ses sujets. Bref, elle ne verse pas toujours dans ce que j’appelle le journalisme bobo, ce qui lui évite quelquefois la bienpensance forcenée, cette forme évoluée de la bêtise.
En revanche Paul, aller travailler 6 mois pour des boîtes de nettoyage en France ce n’est pas non plus l’exploit du siècle. Nous restons loin de Hunter S. Thompson qui avait infiltré un gang de Hells Angels (journalisme gonzo) ou de Jack London qui racontait la vie d’aventurier et les bas-fonds parcequ’il avait vécu tout ça. Là il faut des couilles en bronze.