La viande est un vaste débat dont nous ne connaîtrons jamais la juste recette. La planète est affamée et les enjeux sont énormes. Avec un hectare pour une bête nous pourrions nourrir un petit village en légumes, mais les « invisibles » en ont décidés autrement. La preuve puisque votre article fait « fifty-fifty ».
La planète n’est plus capable à ce jour de subvenir aux besoins toujours plus importants des milliards de bouches qui l’habitent. Nous faire croire le contraire serait préjudiciable à notre mère nature. Voyez à ce jour l’état catastrophique de notre agriculture. Comme disait nos grands-pères, c’est après la foire que l’on compte les bouses.
AIE ! Il avait raison le papy, ça « méthane pas ». Vous m’êtes sympathique Lisa SION, je vous invite à un petit repas au Buffalo du coin ?