Les enfants adoptés venaient d’Éthiopie.
Très vite, leurs parents adoptifs s’étaient sentis dépassés. Jusqu’à
l’abandon. Le couple était poursuivi, hier, à Nantes, pour soustraction à
ses obligations légales.
Les mots du procureur de Nantes sonnent
comme une gifle : « Ils resteront parents de ces enfants qu’ils le
veulent ou non, jusqu’au bout de leur vie ». Mais ils ne veulent
plus. La mère, enseignante en collège, le père, administrateur de
société, refusent tout contact avec leurs deux garçons, aujourd’hui sur
le banc des victimes.
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