Comme pour l’économie, les humains attendent toujours la catastrophe pour réagir.
Il faut une tempête pour entendre qu’il faut interdire les constructions en zone inondable ; il faut des incendies de forêt pour que l’on dise qu’il faut une surveillance accrue et du matériel ; il faut une canicule pour se rendre compte que l’on maltraite nos vieux ; il faudra une catastrophe nucléaire en France pour que l’on arrête nos conneries.
Les fleuves sont bourrés de PCB, les poissons sont bourrés de mercure comme les rivières des rives aurifères .
Mais tout va très bien madame la Marquise....
Rien que les débats sur le réchauffement climatique me foutent les boules :
N’attendons rien de Copenhague