Bonjour Fergus et merci. Je pense que votre amie Keiko a certainement été aidée par le fait qu’elle parlait bien le français, mais je ne pense pas que pour certaines personnes cela serait suffisant de toute façon. Il y a à Paris des tas de petits détails dont on s’accomode plus ou moins bien si l’on vient d’ailleurs.
Je n’ai pour l’instant pas entendu parler d’un syndrome d’une autre ville, mais en tout cas, je déplore que beaucoup de mes amis, dont des Japonais, rencontrés lors de mes années de fac, soient partis vivre ailleurs (notamment Londres, ou bien encore une amie Calédonnienne qui a carrément laissé tomber ses études et est rentrée à Nouméa, une Coréenne partie au Canada etc...) après avoir connu Paris et avoir fini par craquer. C’est parce qu’ils m’ont parlé de leur ressenti que j’ai commencé à prendre conscience de la façon dont nous étions perçus. Jusque là, je n’avais jamais eu de « retours ».