Suite à l’éruption du volcan Eyjafjöll, la fermeture de l’espace aérien
dans la zone orientale de l’OTAN a été décidée sur la base de
recommandations infondées de l’organisme britannique de surveillance.
Celles-ci ont été immédiatement rejetées par la Russie, mais appliquées
par les Etats de l’OTAN à leur seule aviation civile, tandis que
l’Alliance faisait voler ses chasseurs bombardiers, pourtant
théoriquement plus vulnérables. Les vérifications ont été retardées par
les autorités, malgré l’impatience des compagnies aériennes. En
définitive, la gestion de cette catastrophe naturelle a été délibérément
catastrophiste.
http://www.voltairenet.org/article165055.html