Ce genre de personnage existe dans toutes les contrées de notre beau pays de France, leurs œuvres naïves du« pt’i quinquin »du Ch’Nord« au »Souleou mi fa canta« de la Provence, que ce soit en langue d’oc ou d’oï, évoquent la nostalgie de païs qui n’existent plus que dans les mémoires de nos ainés et dans quelques fêtes et assemblées locales . Bientôt les denières »coëffes" de jeunes filles devenues grand mères s’envoleront bien au delà des derniers moulins-pivot angevins... autant en emporte le vent...