Une croissance inégalitaire qui repose sur la dette des Etats et des
ménages et dont on ne trouve pas l’issue, sans être grand clerc, est
sûrement le signe d’une société malade, déséquilibrée, schizophrène,
osons le mot, qui aurait peut-être besoin d’une cure de socialisme
appliqué, à commencer par une reprise en main du politique sur les
lobbies financiers, et que les élus s’expriment et agissent au nom du peuple qu’ils représentent.
Un article qui fait plaisir à lire...
Si seulement vous pouviez être entendu. Quel dommage que dans la famille socialiste il y ait autant de brebis galeuses et de foireux de première ! Vous êtes pas aidé avec tous ces vampires...
C’est le novus ordo seclorum et d’après le sarkome de kaposy on pourra pas y échapper, zut alors !!