Un peu de dérision : « J’ai lu sur agora Vox que Grenoble avait été comparé à Beyrouth ». Il est vrai que c’est notre démocratie qui est menacée par tous ces agissements et on ne peut donner que le plus grand crédit à cette comparaison très modérée et d’une grande lucidité car au regard de l’affaire Bettencourt et des liens étroits qui lient le pouvoir et les intérêts financiers, à y regarder de prés, ce gouvernement et son guide, c’est bel et bien, le amasse (Hamas). Sous entendu amasse le pognon mais ça tous le monde l’avait compris ».