Je me permets de conseiller aux lecteurs de ce commentaire l’article fondamental d’Alice Miller sur les racines de la violence.
Si les jouets sont un vecteur de la violence, il vaut mieux à mon sens s’interroger sur l’origine de cette violence et pourquoi, d’après votre article, 20% des enfants de la garderie y échappent, alors qu’il utilisent les jouets comme les autres.
Ne serait-ce pas du côté de la violence ordinaire intra-famililale qu’il faut jeter un coup d’oeil ?
Enfin, et c’est peut-être le plus important, il faut veiller à ne pas qualifier de « violence » les gestes brusques d’enfants de 3 ans qui souvent visent moins à faire mal qu’à interpeller et revendiquer sa présence et ses droits. S’il voulaient être violent, ils se poignarderaient avec des crayons 