La CIA finance régulièrement, Bush ou Obama, les partis d’opposition en Bolivie depuis 2006, dans les provinces capitalistes. Il faudrait fouiller, mais il est possible que cela soit le cas du Venezuela.
C’est « drôle » d’ailleurs, le florilège d’articles à propos du méchant Iran ou de l’amalgame Roms/Roumanie, ou régulation de l’immigration/pilules racistes pour faire oublier les casses du système de santé, intéressent beaucoup plus que l’omniprésence des États-Unis en Amérique Latine...
Au fait, comment on appelle un président qui contrôle les médias, qui intervient dans les trois pouvoirs (législatif, exécutif, judiciaire), qui emploie un vocabulaire populaire pour séduire, manipule dans ses discours en répondant aussitôt à toute question qu’il vient de poser (genre « Vous savez ce que je dois faire ? C’est simple, partir de l’Elysée ! »), et qui surtout emploie la première personne pour annoncer une action publique, juridiquement organisée par le gouvernement et non le président ?
Je vous laisse le libre choix de la réponse.