Il faut quand même remercier et
féliciter Alain Rousset, sans qui le roman d’Aurélie Boullet ne
serait rester que le petit roman d’un jeune auteur. Alain Rousset
nous a ainsi rappelé qu’il existait beaucoup de dysfonctionnements
paralysants dans l’administration, et surtout : que la vérité devait être
caché au citoyen.
Merci M. Rousset.
Ceci dit j’hésite entre lui donner
la médaille du mérite citoyen ou celle de la connerie du rond de
cuir ?