En fait, je dirais un peu comme kemilein et plancherDesVaches. Le problème actuel est que les scientifiques sont sous-équipés en capacités langagières et philosophiques, ce qui les limites fortement, d’une part dans la formulation des problèmes, d’autre part dans la capacité à communiquer les connaissances scientifiques, et aussi dans les capacités créatives et même dans leur stabilité affective.
Il est clair que les génies universels, tant en Grèce qu’à la Renaissance, ont permis de faire des bonds extraordinaire à la connaissance dans tous les domaines, tandis que l’excessive spécialisation contemporaine forme des esprits trop compartimentés, ce qui ne permet que des évolutions minimes dans des domaines réduits.