La faute de Ruquier, dans cet accrochage, c’est de ne pas prendre conscience de ce que, derrière l’apparence du second degré, les deux cinéastes dévalorisent complètement le métier de critique, et c’est du premier degré. Mais l’incident n’aurait sans doute pas éclaté si les deux critiques n’étaient poursuivis depuis longtemps déjà par une réputation de monstres impitoyables. C’est sans doute pour ça que Naulleau réagit mal : il défend son rôle si contesté, pas seulement par les deux invités, mais par le grand public.