« Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion, mais les problèmes qu’il engendre ne sauraient être résolus à ce même niveau »
Albert Einstein
A tous ceux, ici, qui ne jurent que par la « sacro-sainte science » et qui accusent ceux qui s’en écarte de faire de la politique, plus précisément de la philosophie politique…qui osent poser le problème en termes épistémologiques d’Ontologie, de Déontologie, d’Ethique et même d’Altruisme : que faisait-il , lui, à la fois grand savant et aussi philosophe politique en s’intéressant au monde des Humains ! Einstein qui plaçait la bêtise humaine, non pas au niveau du petit peuple qui généralement subit les choses, mais bel et bien au niveau des Elites dirigeantes : politiques et économiques !
L’univers, comme le monde, notre monde des humains, ne sont pas de nature scientifique… c’est notre savoir, lui, exclusivement lui, qui est de nature scientifique ! C’est notre « savoir », sa conception sujette à l’erreur et à l’illusion… l’erreur est humaine et même « éminemment » humaine… quant à l’univers, le monde, même le monde des humains : ils sont d’une logique naturelle bien supérieure à celle de la science qui est d’une portée très limitées… à la seule nature technique créée par l’Humain !
La chose pour la chose, objectivisme et plus objectivité, épiphénoménologie, voire réductionnisme, forcément tautologie et vicieux, comme la science pour la science : tout ceci dans lequel nous sommes, et dans lequel nous nous noyons : tout ceci n’a pas de sens !
La science sans quelque chose qui lui-est supérieur, non pas la religion, des religions qui se sont toutes bâties sur le mensonge et la domination de certains par d’autres, mais quelque chose relevant d’une réflexion humaine allant au-delà de la chose pour la chose, une sorte de « méta-savoir », alliance de la science et de la philosophie, d’une science écologique, d’une « métaphysique » raisonnée et raisonnable relevant de plusieurs savoirs, construite à partir des acquits intellectuels du 20 è siècle qui sont issus de la nouvelle physique, celle quantique, et qui limitent toute connaissance, tant dans le raisonnement que dans l’action : principe d’incomplétude, principe d’incertitude et principe d’impossibilité ! Des acquits intellectuels qui nous incitent à calmer un peu le jeu : que nous réfléchissions un peu plus à nos actes !
Des conclusions philosophiques de la physique quantique qui nous disent le monde est complexe, désordonné, contingent, et qui sont aux antipodes de celles de la physique « rationaliste » classique mécaniste de Descartes, qui nous disent qu’il se réduit à une substance simple , la matière, ordonnées et nécessaire !
La science et loin s’en faut n’est pas le parangon de vérité voulu par Descartes et consorts les scientistes du 19 è siècle !